5ème plateau de la Fondation Korian : Le patient, acteur de sa santé ?

Depuis ce « Rien pour nous sans nous ! » brandi à Denver en 1983 par les malades du sida, la loi Kouchner de 2002 a instauré une représentation des usagers au sein des hôpitaux et des grandes institutions de santé : comités de patients, commissions des usagers, etc. Mais est-ce suffisant ?

En s’affirmant comme une troisième autorité, les associations de patients et d’aidants contribuent à faire entrer la société civile dans le système de santé, l’intimant à être plus inclusif, voire à se remettre en question.
Dans un système où la chronicité de certaines maladies touche une part croissante de la population, il importe d’accompagner le patient et ses proches dans la préservation de la qualité de vie. Le défi est d’organiser le système de santé afin qu’il soit à même d’assurer des parcours d’accompagnement sur la durée, qui associent l’ensemble des acteurs.

Comment placer le patient au centre de son propre parcours alors que celui-ci reste trop souvent structuré en silos? De quelle façon y intégrer les multiples acteurs? Et lequel d’entre eux, médecin généraliste, praticien hospitalier ou association de patients, est-il le plus légitime pour interpréter les besoins et leur coordination, selon la nature et la singularité de la pathologie ?

Les intervenants :

  • Marie-Anne MONTCHAMP - Présidente de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) et ex- secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé et de la Protection sociale, chargée des Personnes handicapées,
  • Anne BUISSON - Directrice Adjointe de l’association de patients AFA (Association François Aupetit)
  • Alain-Michel CERETTI – Président de France Assos Santé

 

Les temps forts

 

 

Le replay 

 

5ème plateau de la Fondation Korian : Le patient, acteur de sa santé ?

Depuis ce « Rien pour nous sans nous ! » brandi à Denver en 1983 par les malades du sida, la loi Kouchner de 2002 a instauré une représentation des usagers au sein des hôpitaux et des grandes institutions de santé : comités de patients, commissions des usagers, etc. Mais est-ce suffisant ?

En s’affirmant comme une troisième autorité, les associations de patients et d’aidants contribuent à faire entrer la société civile dans le système de santé, l’intimant à être plus inclusif, voire à se remettre en question.
Dans un système où la chronicité de certaines maladies touche une part croissante de la population, il importe d’accompagner le patient et ses proches dans la préservation de la qualité de vie. Le défi est d’organiser le système de santé afin qu’il soit à même d’assurer des parcours d’accompagnement sur la durée, qui associent l’ensemble des acteurs.

Comment placer le patient au centre de son propre parcours alors que celui-ci reste trop souvent structuré en silos? De quelle façon y intégrer les multiples acteurs? Et lequel d’entre eux, médecin généraliste, praticien hospitalier ou association de patients, est-il le plus légitime pour interpréter les besoins et leur coordination, selon la nature et la singularité de la pathologie ?

Les intervenants :

  • Marie-Anne MONTCHAMP - Présidente de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) et ex- secrétaire d’État auprès du ministre de la Santé et de la Protection sociale, chargée des Personnes handicapées,
  • Anne BUISSON - Directrice Adjointe de l’association de patients AFA (Association François Aupetit)
  • Alain-Michel CERETTI – Président de France Assos Santé

 

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