Les mots du Bien-Vieillir

Objectifs : Evaluer l’impact des mots afin de choisir sur une base comparative et objective, les « mots justes » et les bonnes pratiques pour mieux désigner et qualifier les personnes âgées, le vieillissement et la perte d’autonomie, les métiers et les pratiques (structures d’accueil, soins, hébergement, services…).

”3ème âge”, “démence”, “grabataire”, “Alzheimer”… Souvent, les mots que nous utilisons pour désigner la vieillesse sont approximatifs, réducteurs, voire inappropriés. La faute à qui, à quoi? Aux raccourcis sémantiques, aux évolutions des termes médicaux ou aux maladresses de langage. 

 

 

Partant de ce constat, la Fondation Korian a lancé une étude pour identifier les champs sémantiques utilisés pour parler des personnes âgées, savoir quels termes utiliser pour donner davantage de valeurs positives à la vieillesse, afin que les « mots » ne viennent s’ajouter aux « maux ».

En synthèse, un guide pratique de la Fondation Korian précise les mots à bannir et ceux à privilégier pour parler positivement du grand-âge, de la dépendance, de la maladie et des maisons de retraite.
Le « guide des mots du bien-vieillir » veut ainsi sensibiliser et convaincre les professionnels de santé, les institutionnels et la société française de l’intérêt de changer les mots et les regards sur le vieillissement.

Les mots du Bien-Vieillir
Objectifs : Evaluer l’impact des mots afin de choisir sur une base comparative et objective, les « mots justes » et les bonnes pratiques pour mieux désigner et qualifier les personnes âgées, le vieillissement et la perte d’autonomie, les métiers et les pratiques (structures d’accueil, soins, hébergement, services…).

”3ème âge”, “démence”, “grabataire”, “Alzheimer”… Souvent, les mots que nous utilisons pour désigner la vieillesse sont approximatifs, réducteurs, voire inappropriés. La faute à qui, à quoi? Aux raccourcis sémantiques, aux évolutions des termes médicaux ou aux maladresses de langage. 

 

 

Partant de ce constat, la Fondation Korian a lancé une étude pour identifier les champs sémantiques utilisés pour parler des personnes âgées, savoir quels termes utiliser pour donner davantage de valeurs positives à la vieillesse, afin que les « mots » ne viennent s’ajouter aux « maux ».

En synthèse, un guide pratique de la Fondation Korian précise les mots à bannir et ceux à privilégier pour parler positivement du grand-âge, de la dépendance, de la maladie et des maisons de retraite.
Le « guide des mots du bien-vieillir » veut ainsi sensibiliser et convaincre les professionnels de santé, les institutionnels et la société française de l’intérêt de changer les mots et les regards sur le vieillissement.